Mémoire d'un maitre d'hôtel

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Mémoire d'un maitre d'hôtel

Message  Shinlo le Ven 3 Juil 2009 - 2:43

Par deux fois mon seigneur fut gravement blessé la semaine dernière, aussi lorsque ce dernier me prévint de sa futur "disparition" je ne fut guère étonné. Il me demanda d'attendre - quoiqu'il arrive - qu'il m'envoie un message avant de faire quoi que ce soit, ce que je fis en tant que majordome de la maison Valente. Le message ne se fit guère attendre car le lendemain de sa disparition, en début de soirée, un envoyé aux livrés inconnus - même pour le majordome que je suis - me porta un message de sa main. Dedans je trouvais l'injonction de me rendre deux heures avant le levé du soleil à une résidence des marais dont l'adresse me rappela qu'elle était connu pour ses soirées mondaines rayonnant dans tout Paris et allant même jusqu'à percer le voile obscure de mépris entre Versailles et la-dite cité. Du bas des escaliers d'ébènes, je consultai l'imposante horloge à pendule - récente acquisition d'après les plans de Christiaan Huygens et Salomon Coster - pour me rendre compte qu'il me restait 4 heures avant de prendre calèche vers les marais. La tache m'incombant alors serait délicate, mais un maitre d'hôtel de la maison Valente devait être en mesure de l'accomplir.

J'accourais avec toute la dignité dont se doit un maitre d'hôtel à l'entrée du parc de la résidence afin d'accueillir le seigneur Giovanni di Valente, dont les affaires à Paris l'avaient retardé. Sur le chemin de sa résidence privée, je l'informai que ces deux filles, Ofelia et Laurence, dormaient à point fermé malgré leur tardive agitation. Quant à madame Madeleine, elle voulut absolument attendre le retour de son mari. Une fois à sa résidence privée, je partis en cuisine afin de vérifier si tout les préparatifs du repas commandé dès l'annonce de l'arrivée du seigneur étaient prêts. La table était mise dans le petit salon. La chambre du seigneur était prête. Le verre de vin que le seigneur prenait en apéritif lui avait été servi peu après qu'il eut présenté ses salutations à dame Madeleine. La truite grillée revenue à la sauce d'échalote milanaise ... n'avait que trop grillée. Un coup d'œil à ma montre argentée à gousset m'indiqua que le seigneur devait passer à table d'ici 15 minutes au plus tard. La tache serait délicate, mais un maitre d'hôtel de la maison Valente devait être en mesure de l'accomplir. Je fis commander en expresse ce dont j'avais besoin, et assigna les taches à chacun des serviteurs afin que les temps soient respectés. Nul ne devait commettre d'erreur cette fois-ci, car cela conduirait au désastre. Quatorze minutes et dix-huit secondes plus tard le seigneur et sa dame vinrent dîner. Je leur servis en entrée le délicieux carpaccio de boeuf et sa petite salade au vieux vinaigre balsamique et poivre cubèbe, qui précédait le buffet de viandes rouges crues aux sauces du monde et pour le final la spécialité des Beaulancour : la tarte au citron doré selon les secrets jalousement gardés de ma maison. Naturellement le tout fut servi avec un assortiment de vins de qualités. Mission accomplie : le drame était évité. Un nouveau coup d'œil à ma montre m'indiqua de l'urgence de la situation : plus que deux heures trente-sept minutes et cinquante-sept secondes avant le départ.

Nul place à l'improvisation à présent, la nuit allait être chargée. Messire Giovanni di Valente devait recevoir un invité de marque dès le matin, et espérait pouvoir par la suite avoir le temps d'aller à la rencontre de monseigneur l'évêque Georgio di Florencia. Le salon principal fut nettoyé de fond en comble, je dus orchestrer le balai de cuisiniers et commis pour l'important repas, préparer le manoir, et organiser la danse des serviteurs. Cependant un terrible imprévu arriva au jardin. L'un des buisson de l'allée principale avait quelque peu perdu de sa superbe, brisant par là la parfaite symétrie des jardins. Quel tragédie si l'invité devait être gêné d'un tel manquement à l'étiquette, ce serait la fin de la réputation de la maison Valente. Cependant un maitre d'hôtel de la maison Valente se devait d'être capable de gérer ce genre de situation. Une série d'ordres rapides, concis et précis transformèrent l'allée de buissons en une allée de statues récupérées un peu partout dans les diverses résidences de la propriété où l'invité n'aurait pas accès, le tout remplaçant savamment l'allée de buissons à présent rasée pour former une parfaite harmonie. Enfin tout était en ordre et prêt pour la matinée lorsque, alors que la nuit était encore bien noire, je pris une calèche sans armoiries et m'enfonçai dans les rues lugubres et hostiles de Paris, en direction des marais. Comme se le doit tout bon maitre d'hôtel de la maison Valente.
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Par une froide nuit d'hiver ...

Message  Shinlo le Dim 23 Aoû 2009 - 23:16

Vraiment, je ne m'étais point trompé en suivant Athanasius par delà sa mort. J'admets avoir particulièrement apprécié la tournure des récents évènements. Les "caïnites" comme ils aiment à s'appeler entre eux sont aussi manipulateurs et vulnérables que nous autres humains, mais leurs étranges pouvoirs donnent à leurs conflits une saveur tout autre qui n'est, je le reconnais, pas sans me déplaire. Je suivis en cette froide nuit d'hivers mon maitre qui, accompagné d'un certain Casenav - ami de "son sir" -, se rendait à Marly le Roi. D'après la discussion que j'ai pu suivre entre mon maitre et le seigneur Casenav il semblerait que ce lieu soit le domaine d'un caïnite particulièrement ancien et puissant sur le retour, un certain Alexandre de Macédoine. A peine arrivée aux grilles du domaine je fus frappé par une étrange impression provenant de la somptueuse demeure s'élevant devant moi, comme si la simple présence de ces êtres au corps mort en ce lieu suffisait à lui insuffler une part de leur grandeur occulte. Encore peu familier de ces choses là, je crus pourtant avoir remarqué plus d'une douzaine de convives différents dans ce mélange oppressant de puissance - que dis je - dans cette débauche de pouvoir qui semble faire la fierté de ceux qui le possède. A côté d'elles, la propre présence de mon maitre - pourtant homme fort charismatique et lui même versé dans les secrets de ce pouvoir - semblait insignifiante, inexistante, bien que je la sentis plus forte que d'habitude comme si celui-ci l'avait poussé pour être à la mesure de celle contrôlée des convives. Restant en retrait comme tout bon valet, je suivis mon maitre qui marchait côte à côte du seigneur Casenav. Ce dernier est ce que l'on pourrait considérer comme étant l'ultime déchéance du temps sur l'esprit. Ayant connu moult déceptions il préfère à présent se terrer et laisser les choses filer, dépressif hors de son temps. Comme quoi même les caïnites aussi ancien soient ils peuvent se montrer fort stupide : à quoi bon vivre pour ne rien faire - à moins que la couardise ne l'empêche de mettre un terme à sa pitoyable vie. Enfin ... je m'égare une fois de plus.

Nous nous engageâmes donc sur le sentier menant à la résidence et arrivé à proximité des escaliers principaux nous fûmes abordés par trois des convives. Je reconnus sans difficulté le premier : d'une prestance ridicule comparé aux deux autres, visage amoché par le temps, vêtement si bien adapté à la nouvelle mode que cela en parait louche, nez anglais si peu élégant, il s'agissait de Sir Grinfold, l'une des premières connaissance vampirique de mon maitre. Caïnite anglais, il est à Paris en tant qu'ambassadeur de la cour nocturne de Londres et par extension de plus ou moins toute l'Angleterre, sorte de "vitrine anglaise" permettant à son assistant, Lord Stormont, d'avoir les coudés franches. Une brave personne semble t-il, assez sage pour savoir rester en retrait, mais dont la jeunesse en fait un pion de choix sur le plateau des anciens. La deuxième personne ne me dit rien, mais il sembla que mon maitre le connaissait : Chevalier Barovicz, garde fou de sa Majesté la Reine de France et cordelier désespéré de son portefeuille. Son allure martiale et certains de ses propos laissent à penser qu'il s'agit d'un vieux soldat de Pologne, facilement irritable et aux manières quelques peu frustres (comme tout militaire). En tout cas mon maitre semble lui porter une certaine estime - peut être justement dû à ce caractère trempé. Une chose à savoir aussi : les caïnites aiment à se regrouper en factions dont les principales sont ce qu'ils appellent "clans" et qu'ils considèrent comme une famille. Aussi les deux personnes présentés ci dessus font elles partis du clan Ventrue, clan qui a la présomption de se croire au dessus de tout autre et dont l'égo pousse chacun de ses membres à ne chasser qu'un type de proie particulier. Enfin vint un étrange homme, portant un masque blanc se prolongeant au niveau de la bouche par un fin mouchoir de brocart lui aussi d'un blanc éclatant. Il se présenta sous le nom de Fribourg de Brei. La première partie de la conversation fut légère, mais nous apprîmes suites à celle-ci et à la discussion ultérieur qu'eut monsieur de Chennevriere avec mademoiselle de Torcy que monsieur de Brei et monsieur Barovicz firent vœu de vassalité à Alexandre de Macédoine, se faisant par là même adoubé par celui-ci. Quant à sir Grinfold il fut traité par celui-ci comme un "ennemi officiel" et par là même avec respect. Amusant de voir à quel point même les plus puissants sont attachés à leur masque de valeurs pour pouvoir se regarder dans le miroir, refusant par la même d'accepter le monstre derrière celui-ci, d'accepter leur vraie nature. Enfin il semblerait qu'une cinquième personne - en plus des trois cités et de Raphaëlle de Torcy - fut reçu plus tôt dans la soirée par Alexandre de Macédoine, un dénommé Henri de Malboeuf qui depuis peu porte le sobriquet de Malrenard. Cependant il refusa de porter serment de vassalité, et le maitre des lieux lança à son encontre une "chasse au sang", sorte de chasse à l'homme entre caînites, le considérant à présent je cite comme "Versaillais et ami de la traitresse Béatrix" . Aussi eut il le droit de disposer de trois jours pour se préparer - ou plutôt pour mettre les voiles et se terrer - avant qu'un mois de course poursuite ne s'ensuive suite à quoi il aura gagné le statut d'"ennemi officiel". Que de ridicule pour faire croire que l'on a une âme "chevaleresque". Enfin quoiqu'il en soit messire de Malboeuf ne resta pas profité de la soirée et bien lui en fit, car le seigneur de Macédoine avait dors et déjà lancé à ses trousses un assassin maure caché sous l'apparence d'un moine bénédictin, un dénommé Hassim.

Alors que la discussion se poursuivait le maitre des lieux vint nous rendre visite. Sa seule présence - écrasante et omniprésente - m'emplit d'un étrange sentiment que je ne pourrai décrire. Mais je sus garder mon calme et rester stoïque, comme se le doit tout bon maitre d'hôtel de la maison Valente. Je perçus un froid lorsque le seigneur Casenav présenta mon maitre comme "un serviteur du Prince de France Béatrix". Au cours de la discussion nous apprîmes que l'ancien Prince déchu avait par le passé lancé une chasse au sang à l'encontre de Casenav qui défit quatre assassins assamites et quelques gangrels - dont il garde un profonde entaille sur le visage en guise de souvenir - avec l'aide de son ami messire de Chennevriere. A ce moment là de la soirée rien ne pouvait laisser présager la suite, aussi le maitre des lieux alla à l'encontre de la vingtaine de convives présents et la soirée continua jusqu'au moment où le cor de la garde royale retenti dans la nuit.


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... la Faucheuse s'invita.

Message  Shinlo le Lun 24 Aoû 2009 - 0:15

Encadré par un escadron de la garde royal et pas moins d'une dizaine de femmes à cheval portant rapière sur le coté - les épines du clan Toréador - une calèche fit son entrée. Suite à une parfaite manœuvre martiale la calèche s'arrêta et un petit homme placé juste à côté du cocher sauta à plat ventre par terre juste en dessous de la portière. Une des magnifiques Epine ouvrit la portière, et en sortie une femme - ou peut être était-ce un homme - dont la splendeur dépassait de loin ses cavalières. Vêtu d'un masque noir et d'une robe tout aussi sombre, elle ou il commença à avancer dans l'allée, accompagné par ses deux laquais clopinant : monsieur Bascouani du clan des lunatiques et monsieur de Pardaillan de Gondrin du clan de la rose. Faisant jouer son éventail avec la négligence propre à Versailles, Béatrix s'avança parmi les convives qui tous retenaient leur aversion et leur haine à son encontre. Alors que le Prince de France allait entrer dans la demeure, la dame de Clève s'interposa. Le dialogue fut court mais haineux, le seigneur de Macédoine et ennemi affiché de Béatrix préférant rester en retrait et jouir du dialogue acerbe. Alors que la dame de Clève commençait à se retrouver en situation délicate il intervint enfin, allant se placer à quelques distances de Béatrix. C'est alors qu'il prononça ces mots, comme si ceux-ci étaient le déclencheur d'un plan savamment préparé : "Puisque les anciennes règles de la chevalerie m'interdit de régler cette affaire comme autrefois, j'utiliserai les mêmes armes que vous afin de vous abattre". La présence s'intensifia d'un coup, l'ancien de Macédoine libérant son pouvoir. Moi même ne put supporter ce pouvoir et je dus fuir avec la majorité de mes semblables, préférant partir et observer au loin pour aider mon maitre après coup plutôt que de rester paralysé par cette puissance démentielle. Au loin je vis le visage des convives changer, révélant leur véritable nature. Mon maitre lui même ne dut son salut qu'à l'intervention de messire Barovicz car ayant succombé à l'appelle du sang. Ce fut un véritable banquet pour les convives : Béatrix fut littéralement dévoré, présent du seigneur de Macédoine à ceux-ci, alors que les Epines et monsieur de Tréville restaient prostrés au sol, trop occupé à essayer de repousser le sentiment de soif intense qui les assaillait, à repousser cette envie qui venait tirailler les sentiments d'amour envers leur maitresse. Quant à monsieur de Pardaillan de Gondrin et monsieur Bascouani ils ne se firent pas prier et disparurent littéralement dans la nuit, alors même que leur maitresse perdait les dernières choses qui maintenait son corps en ce monde : son sang et son âme. Béatrix tomba en poussière que le vent emporta rapidement alors que les invités finirent de se restaurer sur les Epines et monsieur de Tréville encore prostrées au sol. Versailles devint terne : son âme venait de le quitter à tout jamais. Une phrase retenti dans nos têtes, celle de l'Empereur à la France, comme si tout avait déjà été joué d'avance. Alors que monsieur de Brei restait sur les lieux, monsieur Barovicz, sir Grinfold, le seigneur Casenav et mon maitre s'enfoncèrent dans les bois de la propriété, fuyant le lieu de carnage et de danger. En retrait je les suivis, détournant sans regret les yeux de ce spectacle. N'allez pas croire de par le style littéraire employé que je fus touché par ces évènements, car bien que le spectacle fut intéressant - terrifiant dirons nous pour rester dans le même registre littéraire - il n'offrait au finale rien de plus qu'une simple répétition de ce que le monde a toujours connu et connaitra toujours. Je suivis de loin le petit groupe dans les bois, alors que ceux-ci étaient attaqués par des sorciers du clan Tremere - clan d'occultistes aux pouvoirs sur le feu, le temps, l'eau, le sang et bien d'autres choses encore. Cependant ils ne firent pas long feu face au groupe, qui put fuir hors de danger. Plus tard mon maitre me confia avoir vu Hassim remettre à un moine à longue barbe blanche, qu'il reconnu comme Jean de Mailli, une enveloppe contenant certainement la suite des instructions. Cette anecdote fit plané dans l'air le parfum de la défunte Prince de Sang, comme celui qui imprégnait le délicat ruban bleu qu'elle ne portait pas le soir de son ultime fin. Une liste de noms fut également retrouvé sur le corps d'un des sorcier vampire parmi lesquels figuraient monsieur d'Argento, lord Arthur de Buckingham, François de Caborde, le Duc de Pentièvre, Philipp de Mariac, le marquis de Villcourt et enfin l'abbé Vermont. La fin de la soirée fini dans le sang à Versailles, alors que le seigneur de Macédoine et ses partisans effectuaient une purge au sein de la haute société des damnés et plus particulièrement de ceux du clan de mon maitre. Lord Stormont fit son apparition à point nommé afin de sauvé lord de Buckigham qui fut rapatrié en Angleterre. Quand le Roi vint s'enquérir de ce qu'il se passait, Alexandre de Macédoine se présenta comme un simple membre du secret du Roi, serviteur de monsieur de Brei, venant de déjouer un sinistre complot. Naturellement toutes les preuves de ce complot avaient déjà été depuis longtemps préparés, le tout s'inscrivant dans le plan du nouveau Prince de France.

Dans le mois qui suivit de nombreux changements s'opérèrent au sein des gouvernements caïnite et de celui de la France : le comte de Brei devint le nouveau lieutenant-criminel en charge de la chasse aux indigents (poste qu'il occupe à merveille), monsieur de Villcourt fut enfermé à la bastille et monsieur de Tansaque devint chancelier de sang alors même que les derniers partisans de Béatrix étaient chassés à mort dans tout Paris sous l'oeil vigilant du masque blanc. Monsieur de la Rochefoucaut conserva cependant sa place, alors que monsieur de Rochefort se vit contraint de démissionner. On sentit également les nouvelles influences de la cour : la cassette de la reine fut triplée, le roi de France accepta de recevoir Benjamin Franquelin et une nouvelle loi dit des quatre quarts obligea tout les membres de l'administration - y compris les magistrats - à posséder quatre quarts de noblesse. Autant dire que la purge fut sévère, et que le bas peuple commença à bouillir sur fond de libels. Toutes l'organisation vampirique fut donc remodelé, les anciens légats fuyant et laissant la place à de nouveaux vassaux du nouveau Prince. De même certains - comme Firmin du Chêne - furent réhabilités, alors que d'autres comme Joachim Treimmer ou encore monsieur de Malboeuf devinrent membres de la toute nouvelle liste noire, bientôt écarlate du sang des personnes concernés. Le mois eut aussi son lot de mort, parmi lequel le duc d'Orléans auquel le duc de Chartres succéda, mais aussi la favorite du Roi - mort d'une fulgurante apoplexie - et son fils. Vraiment, tout ceci promet un futur fort intéressant.


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pas mal

Message  yoyo17 le Lun 24 Aoû 2009 - 15:23

Super résumé, j'ai pas encore fini le mien mais il ne donnera pas certains détails puisque je n'étais pas à la soirée d'alexandre
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Re: Mémoire d'un maitre d'hôtel

Message  Shinlo le Lun 24 Aoû 2009 - 16:51

Merci Smile J'ai hâte de voir la suite des aventures d'un Brujah sur la corde raide Razz
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Re: Mémoire d'un maitre d'hôtel

Message  ChristopheB le Lun 24 Aoû 2009 - 22:01

C'est trés détaillé. Mais le défaut résultant c'est le manque de naturel. C'est dommage qu'il fasse trop résumé. Attention à ne pas mélanger ce que le perso sait, le joueur sait et le serviteur. Ce n'est qu'à deux ou trois endroits mais c'est trés troublant quand on sait que ce n'est qu'un serviteur, même trés bien informé, qui raconte cela. Je trouve que ça perd un peu de sa saveur. Plus court et plus axé sur les sentiments que sur le côté visuel ça serait mieux je pense.
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Re: Mémoire d'un maitre d'hôtel

Message  Shinlo le Mar 25 Aoû 2009 - 2:11

Justement tu mets le doigt dessus Christophe et c'est une bonne déduction Wink
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Re: Mémoire d'un maitre d'hôtel

Message  ChristopheB le Mar 25 Aoû 2009 - 14:47

En fait, je ne pense qu'à quelques points. Par exemple:
- Ton serviteur ne peut pas avoir surnommé Malboeuf Malrenard car c'est un surnom donné par un joueur pour une histoire dont il n'a pas entendu parlé ;
- le détail du ruban bleu manquant sur le coup du prince est une info qu'avaient reçu Barovicz et de Breil et non Athanaze donc impossible que ton serviteur l'ai remarqué à moins qu'elle ne soit une goule tremere (ooooh... petit cachotié...).
Par contre, je m'étonne que toute sa suite ait laissé partir le prince sans avoir vu ce détail...

Petit détail sans doute oublié : Greenfold a le visage abimé par des flammes et non par le temps, ce qui ne fait pas du tout le même effet. Les humains ont (avaient...) du mal à le regarder en face.
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Re: Mémoire d'un maitre d'hôtel

Message  Shinlo le Mar 25 Aoû 2009 - 19:15

pour le surnom de Malrenard je suppose qu'il continue d'etre en vogue à Versailles (on ne se défait pas d'un tel surnom si facilement Razz) par contre pour le coup du ruban bleu c'est vrai je le reconnais j'ai donc essayé de juste faire une petite remarque car je ne savais pas que c'etait une info confi dsl Razz
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