Présentation des personnages - Paris XVIII

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Présentation des personnages - Paris XVIII

Message  Nono le Mer 2 Jan 2008 - 20:38

Salut,

Je laisse au soin des joueurs de présenter leur personnage. Vous êtes libres de le faire comme vous le sentez Wink

Nono


Dernière édition par Nono le Mer 13 Aoû 2008 - 17:26, édité 1 fois
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Henri de Malboeuf

Message  yoyo17 le Ven 4 Jan 2008 - 3:15

Par une nuit sec et froide où le bon peuple de Paris se chauffe à la poêle, une calèche prend la porte d’Orléans pour la route de Paris, passage obligé vers la cour de Louis le bien aimé. La calèche s’engage sur cette route pavée, au côté du cocher de fiacre se tient un homme à la barbe hirsute et au visage buriné par l’âge, au teint halé faisant ressortir un front dégarni et des restes de cheveux gras. On devine en dessous du lourd manteau portant tricorne de l’homme, un corps musculeux mais aussi agile lui permettant de se déplacer et ce malgré son infirmité.

La calèche arrive par les jardins royaux, déjà l’agitation de la cour se fait sentir par l’activité des serviteurs, elle s’arrête non loin de quelques chaises à porteurs ou quelques cochers de maîtres discutent entre eux. Descendant de la place du cocher, l’homme au manteau de tricorne, ouvre la porte de la calèche à son maître, en claudiquant, son manteau se relève laissant entrevoir une épée mais aussi une jambe de bois finement ciselé marqué par des traits de lame.

Par la suite le voyageur monte les quelques marches du grand escalier menant à l’Orangerie, il traverse le parterre du palais ouvrant sur une vue imprenable du tapis vert et son grand canal pour entrer par une petite porte fenêtre de bois de chêne finement ornementée de stucs.

Le jeune homme avait en cette nuit un costume, composé d’un frac rehaussé d’un jabot. Le frac étant un habit qui se distingue par son col rabattu mais aussi par ses pans qui tombent droit en s’écartant. Son costume laissait une place à son épée symbole de sa noblesse mais aussi de ses quêtes passées d’immortel. L’allure de l’homme est celui du bel âge, un visage au trait fin et au geste gracieux qui aurait pu faire de lui un grand courtisan si les courtisans ne l’avaient pas toujours ennuyé.

Devant lui, de grandes lustres apparaissent à même le sol, les jeunes pages allument une à une les bougies qui donnent peu à peu un reflet sombre et attrayant aux dorures et aux œuvres de Lebrun. Pendant que des demoiselles se retournent à son passage avec des sourires entendus, que des jeunes pages lui font révérences, deux violonistes s’accordent tranquillement à l’extrémité de la galerie et à côté du salon de la guerre. Il a toujours trouvé leurs discours oiseux révèlant alors la coque vide de leurs âmes caché derrière les masques de la cour.

Le jeune homme traverse, au milieu des bruits des courtisans et des pages, la galerie qui résonnent de leurs bruits semblable à une meute de petits rongeurs allant et venant en chuchotant des vilenies derrière des éventails brodés en soie ajustés de brocart de velours. Certains courtisans plus sombres font plus attention encore en sa personne, puisqu’ils savent que derrière le visage de la jeunesse et son sourire charmeur se cache un être plus complexe.

Un être malgré son sang-froid peut-être dangereux par son physique rompu à tous les dangers. Certains de ses amis parlent de lui comme étant porté par la compassion sans être dépourvu d’une certaine détermination. Ces ennemis parlent de ces mauvaises fréquentations auprès des sectes philosophiques et ce malgré son bon lignage. Le gentilhomme s’arrête près de la dame son amie Mademoiselle de Brienne pour lui présenter ses hommages.
Elle les lui rendit par un sourire et par le chuchotement de son Prénom Henri.



Dernière édition par le Sam 5 Jan 2008 - 18:32, édité 1 fois
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- Joachim Treimmer, marquis de Marinelli -

Message  YannD le Sam 5 Jan 2008 - 17:12

La solide porte en bois s'ouvrit devant l'arrivée du jeune marquis. Il s'avança, nettement engourdi par le froid et le vent qui battait les volets à l'extérieur. Il lacha sans précaution un lourd sac en cuir sur le tapis épais au milieu de la pièce, alors que la porte se refermait derrière lui. Malgré sa coiffe épaisse, la glace s'était cristallisée par endroit, emprisonnant ses fins cheveux blonds. La fourrure qui le couvrait était blanchie par le froid, et nul n'aurait pu trouver étrange en cette circonstance la paleur de son tein. Le jeune homme et la jeune femme qui l'attendaient, anxieux, levèrent les yeux et la surprise fit place à une joie sincère et profondément humaine. Joachim ouvrit les bras à leur rencontre. Ils se blottirent contre son corps frêle et fragile et il les enlaça en retour. Au bout de quelques instants, il relacha sa douce étreinte, alors que la marque du réconfort éclairait son visage, heureux de retrouver ceux qu'il aimait. Alors, les deux jeunes gens le découvrirent précautioneusement. Ses vêtements étaient collés à sa peau, et ils durent appliquer par endroit des linges chauds pour détacher la peau de la fourrure gelée.
Joachim s'avança doucement vers le poêle grillagé pour en gouter la chaleur. Autour de lui, toute la pièce lui parlait, ravie elle aussi de le voir de retour. Pendant ce temps, les deux jeune finirent de le dévêtir et commencèrent à frictionner son corps, et à le parfumer, le huiler et à coiffer ses cheveux.
Dès que Joachim retrouva toute sa mobilité, il posa ses index sur leurs bouches à tous deux, l'air espiègle et passablement amusé, ses yeux en amande riaient d'un plaisir enfantin. Il se détourna du poêle, délivré des entraves de ses fourrures, il s'avança naturellement vers le sac en cuir, sans aucune pudeur et nullement gêné par la nudité qui aurait pu paraître obscène aux bigots de Versailles.
Du sac en cuir, il sortit un magnifique collier en or et une dague incrustée. Tous deux portaient les symbôles mystiques des indigènes que les colons de France et d'Angleterre appelaient sauvages. Il plaça la lame sur les mains du jeune homme, en empruntant avec amusement le protocole militaire de la garde royale, et il plaça lui même avec émotion le magnifique collier autour de la jeune fille. Ils les embrassa tour à tour, les laissant admirer les cadeaux qu'il venait de leur apporter.
Joachim sortit alors d'autres objets de son sac. Une coiffe de plume, une belle hachette, quelques pépites et bijoux, des tablettes, de l'encens, des pigments, des peintures représentants des animaux, des carnets de note, ainsi que quelques objets indéterminés métalliques et luisant qu'il avait ramené d'une de ses plongées dans un lac sacré pour les indiens.
En prenant son temps, il introduisait chacun de ces objets à son univers, les examinant longuement, se perdant longuement dans ses pensées. Puis il les rangea, leur donnant à chacun une place bien précise, alors que les deux jeunes gens allaient lui chercher son repas.
Seul, il se tourna vers un magnifique miroir qui reflétait toute la pièce. Ses traits devinrent vaguement mélancolique, et il s'en approcha peu à peu. Il posa sa main sur la surface réfléchissante. Elle ne lui rendait pas son image. Il s'en inspira alors, sourit alors, et se murmura à lui même "c'est amusant... Alors que les miroirs ne montrent qu'un reflet trompeur de la réalité, ce même miroir me refuse le droit de ne montrer qu'une facette de moi-même... les gens ne comprennent pas la réalité, seuls les reflets"
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Re: Présentation des personnages - Paris XVIII

Message  sherazina Besarab le Ven 16 Jan 2009 - 19:31

Automne, alpe de Transylvanie, non loin d'un village de montagnard, deux ombres fugaces se déplacent sous une lune gibbeuse. Une neige peu épaisse recouvre le sol fouetter part un petit vent glacé.

Le village semble désert. Pas un bruit, pas une lumière, pas âme qui vive, seulement une odeur de mort "ou de viande trop grillée qui semble imprégner les murs" déclare la bête qui progresse seule devant.

La seule trace de vie récente se trouve au centre du village : les restes d'un immense feu éteint au centre du quel se trouve les reste d'une croix calcinée. De suite une des ombres farfouille dans les cendres en retirant de ci de là, un bras, une jambe ou une tête. "Ils ont fait grand banquet hier soir" déclare la bête cendreuse. "J'en doute..., appel les, et préparer vous !!" beugle la forme en retrait d'une voie pleine d'autorité.

Un sifflement se fait entendre non loin de la bête cendreuse, et une troisième forme apparait accompagnée de quatre chiens loups. La forme en retrait saisis un corps et souffle à l'intérieur, puis dégaine son épée bâtarde, prend son bouclier et se dirige calmement vers une maison du village d'où commence à sortir des abberations.

La première se rue tel un papillon sur une flamme sur la forme si calme qui avance vers elle, mais qui malheureusement l'esquive et en profite par la même occasion pour la décapiter. Deux nouvelles furies charge cette présence si déterminer à les détruire en hurlant à la mort, ce qui poussa certainement les autres à sortir de deux autres maisons.

"Que le carnage commence !!!" beugle le leader alors qu'il pénètre dans la maison et que l'enfer semble se déchainer. Trois formes chevauchant de lourd destriers venu de nulle part charge alors dans la masse de ses créatures avides de leur sang. La bête cendreuse, quant a elle n'a pu s'empêcher de sortir ses griffes et de se ruer elle aussi dans la masse laissant l'ami des bêtes seul avec ses bêtes à défendre leur, avant ou arrière au choix.

A la fin du combat, trois ombres s'activent à mettre les cadavres dans deux maisons, puis à y entasser du bois. La bête cendreuse et l'ami des bêtes se tiennent à l'écart près au départ. Face à la croix calcinée, le leader murmure une prière, puis se relève, dégaine son épée bâtarde et fracasse la croix.

"Nadejda et Klauss partez devant je vous rejoins.
Irène, commence à te préparer, je veux que ce village ne soit plus que cendre. Rien ne doit rester de cette nuit d'horreur.
Roman, Nina je vais vous aidez à finir d'entasser ces pauvres diable puis je partirais. Remercions Gillian de m'avoir prévenu de ce piège, dans deux nuits nous l'aurons rejoint lui et sa meute de dégénérés et la chasse sera terminée. "
A la fin de la nuit, le village était totalement rayer de la carte.

L'on frappe t-à l'avant de la calèche. "Nous sommes arrivés Messire."
La calèche s'arrête doucement, la porte s'ouvre. Le passager émerge très lentement de son rêve. Une jeune femme ouvre la porte et tend sa main à un moine encapuchonné tout en déclarant "Si vous voulez bien me faire se plaisir Messire ..." un sourire ironique au lèvre. Une main dénuée de peau saisie alors la main si délicate de la jeune femme et la sert nerveusement.

Le moine se reprend et descend ensuite calmement de sa calèche soutenue par cette jeune femme si délicat auparavant redevenue la Dame de Glace connue de tous.
"Regardez et admirez mes amis . Voici la ville des lumières et des ténèbres. La chasse est ouverte ... mais à la mode parisienne, nous ne sommes plus en Transylvanie." Les quatre silhouettes regardent encore un peu le spectacle de la ville, puis le moine accompagné de la glacial mais néanmoins charmantes jeune femme, remonte dans la calèche et tous reprennent leur route vers Paris.

"La chasse est ouverte oui, alors cours Gillian !!"
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